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poémes

Préférer l'encre au sang
La plume au ceur



Sur la route sinueuse
Menan a la mort
Les voilageur passent résinié
Nul chant , nul pleur nul crépusucule nul aurore
Ils aprartienne au passé
Sur l'érbe grise ils ne léssent aucune trasse
Sur la route de terre batu , leur chaussure mouilé ne léssent aucune boue
De leur mine triste , leur regare lasse
Néent leur cotége silensieu , plin de courou
De leur démarde née la houle
Leur gembe suiven la cadensse , pouten si lasse
Silensieuse foule
Qui aujourdui tréppasse




sur le gran miroire sintilan
je l'ai vu , mon éspri mon ame
plu belle que mille diamen
elle est la si dousse si calme

ses piets dénudé si délcat
montrai toute la tendrésse de son corp
son buste en matien sur ses si fin bra
ses long cheuveu d'ébéne si légé mais si forts

si vive si belle
aussi inaxéssible q'un mirage
elle est moi je suis elle
mais a l'intérieur de moi est son imaje





présieu rubi coulan sur ses joues
souilan le tien si pasle de la familiére inconue
coulan j'usq'au creu de son coup
pour s'épanour sur la dentelle blanche dont elle aitai vétues

se tenan tramblante dans se noir si profon
elle est la , elle a si peur , elle n'est qu'une enfant
son corp tous entié tremble de se sentimen profon
pour tuer se sntimen elle c'en va sur la riviére floten
poémes

# Posté le lundi 25 mai 2009 08:36

Modifié le samedi 06 juin 2009 14:45

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